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Tous les articles du mois de juin 2013
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Le gouvernement « socialiste » prépare depuis des mois la mise en place d’une nouvelle réforme des retraites, au profit une fois de plus du capital. Il a l’intention d’allonger encore la durée de cotisation pour prétendre à une retraite à « taux plein », c’est à dire d’aller au-delà de 42 ans.
Le Parti « Socialiste » envisage par ailleurs de prolonger les réformes précédentes par une réduction générale des pensions des retraité-e-s (notamment par le gel des pensions de retraite malgré la hausse des prix, ce qui se traduirait par une forte baisse du pouvoir d’achat, mais aussi par l’alignement du public sur le privé, c’est à dire le nivellement par le bas), au nom d’un soi-disant déficit des caisses de retraite.

Depuis 1993, les salarié-e-s ont subi une succession de reculs de leurs droits à la retraite sans précédent dans notre histoire, chaque fois dénoncés mollement par le parti qui est aujourd’hui au pouvoir.Ces réformes s’inscrivent dans un processus capitaliste plus vaste de régressions des droits et des conditions de vie des travailleur-ses, dont l’accord « sécurité-emploi » est la dernière d’une longue liste. Cette politique qui est à l’oeuvre dans toute l’Europe, fait à chaque fois payer aux populations les frais de la dette capitaliste, provoquée par la montée en puissance des marchés financiers. Hollande nous ressort le même mensonge que Sarkozy, Chirac, Balladur et Rocard (livre blanc, 1991), avant lui : ce serait l’allongement de la durée de vie qui rendrait inévitable une nouvelle réforme.

Dans tous les rapports, commandés à des expert-es grassement payé-es, le financement des retraites est toujours analysé en termes de « déficit », les cotisations sociales (partie du salaire brut) en terme de « prélèvements » ou de « charges sociales ». En réalité, le dit « déficit » du système de retraite (14 milliards d’€en 2011) ne correspond aujourd’hui (et même en 2030, 2050, …) qu’à une très petite proportion du cumul des exonérations des cotisations patronales (30 milliards d’€ en 2012) et de la fraude fiscale (entre 60 et 80 milliards d’€ en 2012). Autrement dit, la fin des exonérations des cotisations patronales, l’arrêt des fraudes du patronat, ou encore une augmentation du salaire minimum, pourrait garantir nos retraites pour très longtemps et même les réévaluer à la hausse.

Il faut défendre notre système de retraite qui, s’appuyant sur une mise en commun d’une partie des salaires (les cotisations sociales), rend possible de rémunérer le travail de toute une vie, quels que soient ses aléas (maladie, chômage, soin aux enfants…). La retraite par répartition doit être envisagée comme une continuation du salaire et non comme une forme de « solidarité » toujours « trop coûteuse », ou encore une forme de capitalisation individuelle où l’on cotiserait chacun pour soi. On cotise pour tous, pour que les retraité-es, les chômeur-ses (à travers l’allocation chômage), les parents (à travers les allocations familiales), les soignant-es (à travers la Sécurité sociale) soient rétribué-es pour leur activité. Cela ne « coûte pas », mais enrichit la collectivité toute entière en investissant pour le bien-être de tous, et constitue un obstacle à la marchandisation généralisée des biens et services à laquelle aspirent le patronat et les marchés financiers. Cette conception de la retraite par répartition, dévoyée par la réforme, est également essentielle pour le maintien de la reconnaissance des qualifications dans les salaires comme dans les retraites. Car l’objectif du patronat est bien de faire régresser tous les salaires et de rapprocher l’ensemble des retraites du minimum vieillesse.

Il s’agit pour nous, au delà de cette contre-réforme, de reprendre le chemin de l’action collective, de faire converger les luttes qui correspondent aux intérêts sociaux de l’ensemble de la population.

– Abrogation de toutes les réformes des retraites depuis la réforme Balladur
– Augmentation générale des salaires
– Augmentation des minimas sociaux (chômage, retraite, invalidité, …)
– Droit à un travail décent, à temps plein pour toutes et tous.
– Réduction du temps de travail Embauches dans les services publics, et réquisition des entreprises privatisées
– Droit de veto des travailleurs-ses sur les licenciements, et réquisition des entreprises fermées par les patrons
– Régularisation des travailleur-ses sans-papiers. Liberté de circulation des personnes

Évidemment, cela signifie qu’il faudra revenir sur les cadeaux faits depuis des dizaines d’années aux capitalistes, et rompre avec les politiques d’austérité. Le rapport Moreau commandé par le gouvernement sur « l’avenir des retraites » sera dévoilé le 14 juin, son contenu sera sans surprise. Une seconde Conférence sociale du gouvernement où seront conviés les « partenaires sociaux » est prévue les 20 et 21 juin prochains afin de préparer les esprits à une réforme cet automne. Nous saisirons ce moment pour débattre et agir dans la rue afin de contribuer à une rentrée des luttes. Nous prenons l’initiative de constituer un comité de lutte contre l’austérité, pour la défense des retraites afin de préparer dès aujourd’hui les conditions d’une lutte de masse des salarié-e-s, des chômeur-ses, des retraité-e-s et de la jeunesse. Nous invitons l’ensemble des organisations et des individu-es se reconnaissant dans ces objectifs à rejoindre le comité.

Comité de lutte contre l’austérité et pour la défense des retraites :
Solidaires 35, Sud Éducation, Sud Télécom, Sud Lycéen, MCPL, CLAR, Alternative Libertaire, NPA, Gauche Anticapitaliste 35, et des militants de l’UNEF

CONTACT : comiteretraite35@laposte.net

 

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Par Médiapart

Mediapart organise en partenariat avec Reporters sans frontières, ce mardi 18 juin à partir de 20 heures, au Théâtre du Châtelet à Paris, une grande réunion publique de soutien aux citoyens grecs, après la fermeture brutale de leurs télés et radios publiques, décision temporairement suspendue par la justice lundi. Artistes, journalistes, intellectuels grecs et français viennent témoigner et défendre la nécessité d’un service public audiovisuel indépendant des pouvoirs. Cette soirée est retransmise en direct ci-dessous :


Replay «En direct de Mediapart» : en soutien au… par Mediapart

Depuis le 11 juin, la Grèce est deve­nue une scandaleuse excep­tion culturelle en Europe : elle n’a plus de radios et de télé­vi­sions publiques. Les Grecs, déjà à genoux à cause de la crise financière, sont sidérés par la brutalité d’un tel acte qui leur rappelle l’époque de la dictature et se mobilisent largement. Une telle décision bafoue les traités européens qui font de l’existence d’un service public de l’audiovisuel un critère déterminant de la bonne santé démocratique d’un pays. Cette fermeture s’inscrit dans un processus de démantèlement du pays sous le coup des plans d’austérité imposés par l’Europe et la Troïka.

Après un mot de bienvenue de Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris, voici la liste des artistes, journalistes, intellectuels grecs et français qui interviendront :

Thomais Papaïoannou, correspondante de l’ERT
Ariane Mnouchkine, Théâtre du Soleil
Jean-Paul Philippot, président de l’Union européenne de radiodiffusion
Olivier Schrameck, président du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA)
Anne Dimitriadis, pour l’Appel des écrivains franco-grecs
Statis Kouvélakis, chercheur, professeur en philosophie politique
Vicky Skoumbi, rédactrice en chef de la revue de la revue αληthεια (Athènes)
Panos Angelopoulos, Collectif de solidarité des Grecs à Paris
Sophie Zafari, pour le collectif français de l’Altersommet d’Athènes
Pierre Larrouturou, pour le Collectif Roosevelt2012

La soirée est animée par Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF), et Edwy Plenel, pour Mediapart. Entourés de tous les partenaires de cet événement (L’Humanité, Marianne, Les Inrockuptibles, Regards, Politis, Témoignage Chrétien ainsi que les associations Attac et Roosevelt2012), un Appel citoyen pour l’Europe de la culture et de la liberté d’information sera par ailleurs lancé à cette occasion.

Des musiciens grecs donneront un concert pour terminer la soirée : Katerina Fotinaki, compositrice chanteuse et musicienne, avec Stamos Semsis, premier alto de l’Orchestre national de l’ERT, et Orestis Kalabalikis, guitariste.

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L’Appel du Châtelet pour la Grèce

L’indépendance de l’information, le pluralisme des opinions et la liberté de la culture sont des principes démocratiques élémentaires. Toute atteinte autoritaire à ces droits fondamentaux est un crime contre la démocratie, sa vitalité, sa diversité et sa créativité.

C’est pourquoi toutes les démocraties ont construit des services publics de l’audiovisuel, financés par l’impôt et au service des citoyens. Leur existence doit être une protection contre la soumission de l’information et de la culture aux seules logiques économiques, de profit et de rentabilité.

Quels qu’en soient les arguments, la décision prise, le 11 juin 2013, par le gouvernement grec de fermer, du jour au lendemain, les radios et les télévisions publiques est une violation de ces principes, indigne d’une démocratie. C’est une violation de plus des valeurs politiques constitutives de l’Union européenne.

« Le système de l’audiovisuel public dans les Etats membres est directement lié aux besoins démocratiques, sociaux et culturels de toute société et au besoin de préserver le pluralisme des médias », proclame ainsi le protocole sur l’audiovisuel public annexé au Traité européen d’Amsterdam de 1997.

En Grèce se joue aujourd’hui l’avenir commun des peuples européens, non seulement celui de nos économies mais surtout celui de nos démocraties. Nous n’acceptons pas que l’Union Européenne la transforme en laboratoire de politiques autoritaires faisant fi des libertés au nom des finances : de politiques qui ruinent la démocratie au nom de l’argent, faisant passer les intérêts privés avant le bien public.

Nous appelons nos élus et nos gouvernants à prendre toute la mesure de l’alarme que représente la faute du gouvernement grec. Nos nations et notre continent ne sauveront pas leurs économies dans le recul ou l’abandon de la démocratie. Ce chemin est celui des catastrophes, du chacun pour soi, des haines réveillées et des inégalités accrues.

Solidaires du peuple grec dans l’épreuve qu’il traverse, nous affirmons tous ensemble, dans la diversité de nos sensibilités, que les périls qui menacent l’Europe et ses pays membres ne seront conjurés que par l’approfondissement de la démocratie, par l’extension des droits et le renforcement des libertés.
A Paris, le 18 juin 2013

Signataires: Mediapart, Reporters sans Frontières, L’Humanité, Les Inrockuptibles, Marianne, Politis, Regards, Témoignage Chrétien, Attac France, Roosevelt2012

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ΚΑΛΕΣΜΑ ΤΟΥ CHÂTELET ΓΙΑ ΤΗΝ ΕΛΛΑΔΑ

Η ανεξαρτησία της πληροφόρησης, ο πλουραλισμός των απόψεων κι η ελευθερία του πολιτισμού αποτελούν στοιχειώδη δημοκρατικά δικαιώματα . Κάθε αυταρχική επίθεση στα δικαιώματα αυτά είναι έγκλημα κατα της δημοκρατιας, της ζωτιότητάς της, της πολυφωνίας και δημιουργικότητας της.

Αυτός είναι ο λόγος για τον οποίο οι δημοκρατίες δημιούργησαν δημόσιους φορεις ραδιοτηλεόρασης, που χρηματοδοτούνται απο τους φόρους και είναι στην υπηρεσία των πολιτών. Η ύπαρξη τους οφείλει να αποτελει προστασία εναντίον της αποκλειστικής υπαγωγής της πληροφόρησης και του πολιτισμού στις στις στις οικονομικές επιταγές του κέρδους και της αποδοτικότητας.

Οποία και αν είναι τα επιχειρήματα που προβλήθηκαν, η απόφαση που πήρε, στις 12 Ιουνίου η ελληνική κυβέρνηση να κλείσει απο τη μια μέρα στην άλλη, τους δημόσιους ράδιοσταθμούς και τα τηλεοπτικά κανάλια είναι μια παραβίαση των αρχών αυτων, ανάρμοστη σε μια δημοκρατία. Είναι επι πλεον παραβίαση των ιδρυτικων πολιτικών αξιών της Ευρωπαϊκης Ενωσης.

« Το σύστημα της ραδιοτηλεόρασης στα Κράτη μέλη ειναι άμεσα συνδεδεμένοι με τις δημοκρατικες, κοινωνικες, και πολιτισμικες αναγκες καθε κοινωνίας και με την αναγκαιότητα διαφύλαξης του πλουραλισμου των μέσων ενημέρωσης », όπως διακηρύσσει το προτόκολο για την κρατική ραδιοτηλεόραση που συνοδεύει την Ευρωπαϊκη συνθήκη του ΑΜΣΤΕΡΝΤΑΜ ΤΟΥ 1997.

Στην Ελλάδα διακυβεύεται σημερα το κοινό μέλλον των ευρωπαϊκών λαών, όχι μονο το μέλλον των οικονομιών μας, αλλα κυρίως των δημοκρατιών μας. Δε δεχόμαστε η Ευρωπαϊκή Ενωση να μετατρατρεψει την Ελλάδα σε εργαστήριο αυταρχικών πολιτικών, παραμερίζοντας τις ελευθερίες στο όνομα του Χρηματηστηίιου: πολιτικών που καταστρέφουν τη δημοκρατία στο όνομα του χρήματος, δίνοντας προτεραιότητα στα ιδιωτικά συμφέροντα πριν απο το κοινό αγαθό.

Καλούμε τους εκλεγμένους αντιπροσώπους και τους κυβερνώντες να συνειδητοποιήσουν το σήμα κινδύνου που αποτελεί το παράπτωμα της Ελληνικής κυβέρνησης. Οι χώρες μας κι οι ήπειροί μας δε θα σώσουν τις οικονομίες τους με την υποχώρηση η την εγκατάλειψη της δημοκρατίας. Αυτη η οδός, είναι η οδός της καταστροφής, του « ο καθένας γι τον ευαυτο του », του μίσους που σηκώνει κεφάλι και της αυξανόμενης ανισότητας.

Αλληλέγγυοι με το Ελληνικό λαό στις δοκιμασίες που περνάει, διακηρύσουμε, ολοι μαζι, με την πολλαπλοτητα, των απόψεων μας, ότι ο κίνδυνος που απειλεί την Ευρώπη και τις χώρες μέλη της δεν είναι δυνατόν να αντιμετωπιστει παρά μονο με την ενδυναμωση της δημοκρατιας, την διεύρυνση των δικαιωμάτων και την ενίσχυση των ελευθεριών
Παρίσι 18 Ιουνίου 2013

Πρώτες υπογραφές.
Mediapart, Reportres sans frontieres, l’Humanité, Les Inrockuptibles, Marianne, Politis, Regard, Témoignage Chrétien, Attac, France, Roosvelt 2012

En soutien au peuple grec

Grèce : coup de frein à la dérive autoritaire de Samaras

par Amélie Poinssot

Inflexibilité sur les fronts social et politique, culture de l’impunité pour les forces de l’ordre, criminalisation de l’immigration et incursions dans le domaine de la culture… La brutale fermeture de la télévision publique ERT, remise en cause par la justice, n’est qu’une énième manifestation du durcissement politique du premier ministre Samaras. Athènes, de notre correspondante.

Des États-Unis à l’Europe, Jacques Cotta et Pascal Martin décryptent les mécanismes et les rouages des institutions (entre la Commission européenne, la BCE et le FMI), aux complicités multiples, à droite comme à gauche, qui dictent leurs mesures assassines aux peuples. Un documentaire édifiant, des profits colossaux d’un côté aux souffrances de l’autre.

 CR 12 juin 2013        

 Présents : Marie, Jean , Evelynn, Odile, Hervé, Françoise, Line, Delphine, Isabelle.

 Décisions :

   1) un compte rendu lors de chaque réunion ou relevé de décision, indiquant les présents, adressé aux présents et membres collectif sera établi. Il pourra être affiché sur le blog.

   2) chaque invitation à la réunion mensuelle devra préciser l’ordre du jour prévu : temps d’échange sur les situations de chacun, réflexion sur les actions , temps prévu pour les dossiers, etc.

   3) le collectif va redémarrer en septembre : nous proposons de réorganiser le fonctionnement de façon à associer davantage d’EVS . Pour cela une nouvelle réunion est prévue à la rentrée :  elle permettra de mettre en place ce nouveau fonctionnement et de faire le point sur la procédure.

   4) pour un meilleur fonctionnement du collectif et une implication de chaque EVS ayant déposé un dossier, il faut lister les tâches à partager.  Cela contribuera à aider les militants à se consacrer aux tâches juridiques et de conseil, en répartissant parmi les EVS qui ont déposé un dossier  les « petites » tâches : suivi de dossiers, contacts, etc.

   5) l’enjeu de cette nouvelle organisation :

o   il faut rappeler que le collectif n’est pas un prestataire de service : ses membres ne sont pas des avocats à titre gratuit

o    partager plusieurs petites choses peut donner davantage envie d’agir au sein du collectif et impliquer davantage chacun ;

o    l’action du collectif  ne s’arrête pas à l’action aux prud’hommes : la défense locale de tel ou tel collègue, l’avancée des droits des EVS dépend aussi de notre capacité à tous à nous impliquer et à nous organiser au quotidien

   6) un pot de fin d’année ou chacun pourrait parler de comment il a vécu son année comme EVS : vendredi 28 juin à partir de 18h30 au local de SUD-Education, 5 rue de Lorraine, métro Villejean à Rennes.

Infos / Mémo :

Manifestations nationales interprofessionnelles contre la Loi Travail jeudi 9 juin 2016 (voir les rendez-vous de la semaine d'actions)

Les précaires de l'éducation nationale se rassemblent dès 11 h place Hoche

COORDINATION DES PRÉCAIRES DE L'ÉDUCATION EN GRÈVE CONTRE LA LOI TRAVAIL

RÉUNIONS DE LA COORDINATION les LUNDIS à 18H, au local de SUD éducation, 5 rue de Lorraine à Rennes quartier Villejean ( voir le plan)

Caisse de grève en ligne: https://www.tilt.com/tilts/caisse-de-greve-precaires-de-leducation-35


 

Jeudi 23 juin

Audience au Conseil des Prud'hommes de Rennes (2 rue des Trente) à 14h le 23 juin d'une vingtaine d'EVS pour la défense de leurs droits.

Merci de venir nombreux les soutenir.

IMPORTANT !



Soutenez le collectif EVS-AVS35 pour refuser la précarité et dénoncer le non respect des engagements de l’Éducation Nationale pour la formation du personnel !

Le grand réinventaire

L'abécédaire vidéo : Des films, à partir de mots-clés, de mots-sources, de mots-outils qui fondent notre vision commune, le croisement de nos regards, notre besoin d’humanité. Des films pour mettre en commun celles et ceux qui, du monde du travail, de la politique, des luttes associatives et syndicales, de l’économie, de l’éducation, de la santé, de la culture, acceptent de partager leurs engagements. Cliquez ici pour plus d'infos.

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